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Partir à l’aventure dans le désert au Qasr Al Sarab, c’est découvrir une oasis de luxe au cœur du Rub al-Khali, l’Empty Quarter, le plus grand désert de sable au monde. À proximité de la frontière saoudienne, Qasr Al Sarab surgit au milieu des dunes comme un mirage. Son architecture, qui évoque une immense forteresse de sable, s’intègre de façon presque irréelle au paysage.

À notre arrivée, nous avons été accueillies comme des reines par la direction et par Arun, notre majordome personnel. Pendant une semaine, il a été d’une aide incroyable, joignable par WhatsApp pour répondre à pratiquement toutes nos demandes. Son dévouement était impressionnant et, lorsqu’il affirmait ne jamais dormir, on finissait presque par le croire !
Qasr Al Sarab propose de nombreuses activités permettant de découvrir le désert. Nous avons notamment testé le tir à l’arc et rencontré une petite araignée-chameau, impressionnante par son apparence mais qui n’a rien du monstre que son nom pourrait laisser imaginer. Nous avons également rendu visite aux Salukis. Ces lévriers, profondément associés aux traditions de chasse de la péninsule Arabique, occupent une place particulière dans la culture régionale. Lors de notre séjour, ils avaient même une portée d’adorables chiots.

Autre découverte : Ezba, l’espace du resort consacré aux animaux et aux traditions du désert. Nous y avons vu notamment des chameaux ainsi que des oiseaux de proie. Aujourd’hui encore, Anantara propose des expériences autour des chameaux, des faucons et des Salukis, ainsi que des rencontres avec la faune du désert.

Pour les plus aventureux, il y a aussi le sandboarding. J’ai d’ailleurs réussi à tomber et à me faire mal au cou ; le casque fourni n’était donc certainement pas superflu.
Évidemment, dans le désert, la chaleur dicte une bonne partie du programme. Lors de notre séjour estival, beaucoup d’activités étaient organisées très tôt le matin ou en fin de journée. Les horaires précis évoluent selon la saison et les conditions météorologiques ; il vaut donc mieux les vérifier directement auprès du resort plutôt que de considérer les horaires de notre séjour comme permanents.




La journée, on profite donc volontiers des piscines, du spa ou simplement de la villa. Le domaine est immense et certaines villas sont suffisamment éloignées des espaces principaux pour que l’on préfère appeler un buggy plutôt que marcher sous le soleil. Le resort dispose aujourd’hui encore d’une piscine à débordement réservée aux adultes, tandis que les villas avec piscine privée permettent de rester dans sa propre bulle face aux dunes.
Le resort propose plusieurs options de restauration. Lors de notre séjour, nous avions particulièrement apprécié Ghadeer et son chef népalais. Chaque soir apportait son lot de découvertes, dont mon fameux Korean glazed popcorn chicken — à commander avec du riz — et, pour les amateurs de produits de la mer, un excellent plat de poulpe.



Le petit-déjeuner était lui aussi extrêmement varié, avec des influences venues de plusieurs régions du monde. Et puis il y avait Al Liwan, près du lobby, où j’aimais m’installer avec un café, un dessert ou un milkshake à la vanille en regardant le soleil disparaître derrière les dunes.



Notre villa était un rêve : piscine privée, cabana, vue spectaculaire sur les dunes, grand bain, douche à effet pluie, lit king-size face au désert, espace repas et vaste salon. Aujourd’hui, le resort propose toujours plusieurs catégories de villas avec piscine et service de majordome, tandis que sa collection s’est encore développée. Anantara annonce désormais 140 chambres, 14 suites et 53 villas avec piscine.

Arun n’était pas seulement professionnel : il était chaleureux, drôle et incroyablement attentionné. Dans un resort aussi isolé, la qualité humaine du personnel change complètement l’expérience. C’est d’ailleurs ce qui m’a le plus marquée à Qasr Al Sarab : le luxe est partout, mais il ne devient réellement mémorable que lorsqu’il est accompagné d’un service qui anticipe vos besoins sans devenir envahissant.
Le spa fut un autre grand moment. J’ai profité d’un massage deep tissue avec Christiane, une thérapeute mauricienne fabuleuse, tandis que ma mère choisissait un soin du visage. Gommage des pieds, masque, soin des lèvres et du contour des yeux : j’avais ajouté quelques suppléments et je n’ai absolument pas regretté cette petite folie.
En tant que blogueuse, j’ai rarement rencontré un niveau de service aussi personnalisé. Dès notre arrivée, tout semblait organisé pour que nous n’ayons plus à penser à rien. Arun et l’ensemble de l’équipe répétaient que nous pouvions les appeler à tout moment pour une demande ou une question, et cette disponibilité a rendu le séjour extraordinairement reposant.



Le pourboire n’est pas obligatoire, mais il reste bien entendu apprécié. J’aime toujours avoir quelques petites coupures en dirhams pour remercier les personnes qui ont réellement contribué à rendre un séjour exceptionnel.
Une ou deux nuits me semblent trop courtes pour réellement profiter de Qasr Al Sarab. Le resort est isolé, et c’est justement tout son intérêt : on ne vient pas ici pour multiplier les excursions urbaines, mais pour s’immerger dans le désert, ralentir et profiter du lieu. Les activités actuelles comprennent notamment des promenades à dos de chameau, du sandboarding, du tir à l’arc, des sorties dans les dunes, du fat bike et différentes expériences autour de la culture et de la faune du désert.

Qasr Al Sarab est bien davantage qu’un hôtel : c’est une parenthèse de luxe et de tranquillité au milieu de l’Empty Quarter. Et après y avoir séjourné, il reste pour moi l’un de ces rares endroits où le décor, l’expérience et surtout les personnes se rejoignent pour créer un souvenir réellement inoubliable.
The Unrivalled Crown Jewel of the Emirati Desert: Why Qasr Al Sarab Is My Top Hotel Choice
Embarking on a desert adventure at Qasr Al Sarab means discovering an oasis of luxury in the heart of the Rub’ al Khali, the Empty Quarter, the world’s largest sand desert. Near the Saudi border, Qasr Al Sarab rises from the dunes like a mirage. Its architecture, reminiscent of an immense sand fortress, blends almost impossibly well with the landscape.

On arrival, we were welcomed like royalty by the management and Arun, our personal butler. For a week he was an invaluable help, available via WhatsApp for practically every request. His dedication was impressive and, when he claimed never to sleep, we almost began to believe him!
Qasr Al Sarab offers numerous activities through which to discover the desert. We tried archery and encountered a small camel spider, impressive in appearance but hardly the monster its name might suggest. We also visited the Salukis. These sighthounds are deeply associated with the hunting traditions of the Arabian Peninsula and hold a special place in regional culture. During our stay, they even had a litter of adorable puppies.

Another discovery was Ezba, the resort’s area devoted to desert animals and traditions. We saw camels and birds of prey there, among others. Anantara still offers experiences involving camels, falcons and Salukis today, together with encounters with desert wildlife.

For the more adventurous, there is sandboarding too. I managed to fall and hurt my neck, so the helmet provided certainly did not feel superfluous.
Of course, in the desert the heat dictates much of the programme. During our summer stay, many activities were organised very early in the morning or later in the day. Exact times change according to the season and weather conditions, so it is better to check directly with the resort rather than regard the timetable from our stay as permanent.




During the day, the pools, spa or simply the villa are particularly appealing. The resort is enormous and some villas are far enough from the main areas that calling a buggy is much preferable to walking beneath the sun. The resort still has an adults-only infinity pool, while private-pool villas allow guests to remain in their own secluded world facing the dunes.
The resort offers several dining options. During our stay we particularly enjoyed Ghadeer and its talented Nepalese chef. Every evening brought something different, including my beloved Korean glazed popcorn chicken — order it with rice — and, for seafood lovers, an excellent octopus dish.



Breakfast was equally varied, with influences from several parts of the world. Then there was Al Liwan near the lobby, where I loved sitting with a coffee, dessert or vanilla milkshake while watching the sun disappear behind the dunes.



Our villa was a dream: private pool, cabana, spectacular dune views, a large bath, rain shower, king-size bed facing the desert, dining area and spacious living room. Today the resort still offers several categories of pool villas with butler service, and its collection has expanded further. Anantara now lists 140 rooms, 14 suites and 53 pool villas.

Arun was not merely professional: he was warm, funny and incredibly attentive. In a resort this remote, the human quality of the staff completely changes the experience. That is what struck me most about Qasr Al Sarab: luxury is everywhere, but it only becomes truly memorable when accompanied by service that anticipates your needs without becoming intrusive.
The spa was another highlight. I enjoyed a deep-tissue massage with Christiane, a fabulous therapist from Mauritius, while my mother chose a facial. A foot scrub, mask, lip treatment and under-eye care followed; I had added a few extras and did not regret the indulgence for a second.
As a blogger, I have rarely encountered such personalised service. From the moment we arrived, everything seemed organised so that we no longer had to think about anything. Arun and the entire team repeatedly told us that we could call them at any time with a request or question, and that availability made the stay extraordinarily relaxing.



Tipping is not compulsory, although it is of course appreciated. I always like to keep a few small-denomination dirham notes to thank the people who have genuinely helped make a stay exceptional.
One or two nights feels too short to truly enjoy Qasr Al Sarab. The resort is isolated, and that is precisely the point: you do not come here to pack in urban excursions, but to immerse yourself in the desert, slow down and enjoy the setting. Current activities include camel experiences, sandboarding, archery, dune adventures, fat biking and various experiences centred on desert culture and wildlife.

Qasr Al Sarab is far more than a hotel: it is a luxurious, tranquil interlude in the middle of the Empty Quarter. Having stayed there, it remains for me one of those rare places where the setting, the experience and, above all, the people come together to create a genuinely unforgettable memory.
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