đ«đ· Cet article est Ă©galement disponible en français â lire la version française.
Have you ever wanted to discover Brussels differently? The Brussels Greeters are local volunteers who share their city with visitors through personal, informal walks. Rather than following a conventional sightseeing route, you discover Brussels through the eyes of someone who actually lives there.
The Greeter concept originated in New York in the early 1990s with Lynn Brooks and subsequently spread around the world. When this article was first written in 2016, the Brussels network was already well established and expanding. The principle has survived remarkably well: today the Brussels Greeters are coordinated through visit.brussels and continue to offer free encounters with passionate residents.
Not professional guides â and that is precisely the point
A Greeter is not intended to replace a professional guide. The idea is different: a resident shares favourite neighbourhoods, addresses, stories and anecdotes in a relaxed atmosphere. There is no standard route and no museum-style lecture. The experience is built around exchange and the personality of the person showing you around.
When I originally reported on the network, Philippine Nicaise explained that Brussels could not be reduced to Manneken-Pis and the Grand-Place. The capitalâs mixture of cultures, neighbourhoods and personalities was precisely what the Greeters wanted visitors to experience. That philosophy remains at the heart of the programme today.
Free and deliberately personal
The current formula remains completely free of charge. Walks are organised for a maximum of six people and are available in around ten languages. The network tries to match visitors with an available Greeter according to language and, where possible, interests. The result is less a guided tour than a meeting with a local who happens to love Brussels enough to share it.
A snapshot of Brussels in 2016
Part of my original article was inevitably rooted in its time. In the aftermath of the terrorist attacks, the people I interviewed spoke about the decline in visitors and the damage done to Brusselsâ international image. The Greeters saw their role as one small way of rebuilding human contact and showing another face of their city. I prefer to preserve that context rather than rewrite history with the benefit of hindsight.
One of the Greeters I met was Luc Jacobs, a Brussels resident and passionate connoisseur of Belgian beer and chocolate. He had joined the network after enjoying a similar encounter with a Greeter in New York. His preference was not for the obvious tourist attractions but for architecture, neighbourhoods and hidden corners â exactly the kind of personal approach that still defines the Brussels Greeters today.
Years later, the concept is still there. In a city where visitors can easily spend their time moving from one famous monument to another, discovering Brussels with someone who actually lives there remains a rather lovely alternative.
Text and pictures ©Morgan Mc Kenzie
Brussels Greeters : découvrir Bruxelles gratuitement avec ceux qui y vivent
Avez-vous dĂ©jĂ eu envie de dĂ©couvrir Bruxelles autrement ? Les Brussels Greeters sont des habitants bĂ©nĂ©voles qui partagent leur ville avec les visiteurs au cours de promenades personnelles et informelles. PlutĂŽt que de suivre un itinĂ©raire touristique classique, on dĂ©couvre Bruxelles Ă travers les yeux de quelquâun qui y vit rĂ©ellement.
Le concept des Greeters est nĂ© Ă New York au dĂ©but des annĂ©es 1990 Ă lâinitiative de Lynn Brooks, avant de se dĂ©velopper dans le monde entier. Lorsque cet article a Ă©tĂ© Ă©crit pour la premiĂšre fois en 2016, le rĂ©seau bruxellois Ă©tait dĂ©jĂ bien installĂ© et en pleine expansion. Le principe a remarquablement bien rĂ©sistĂ© au temps : aujourdâhui, les Brussels Greeters sont coordonnĂ©s via visit.brussels et continuent Ă proposer gratuitement des rencontres avec des habitants passionnĂ©s.
Pas des guides professionnels â et câest justement le principe
Un Greeter nâa pas vocation Ă remplacer un guide professionnel. LâidĂ©e est diffĂ©rente : un habitant partage ses quartiers prĂ©fĂ©rĂ©s, ses bonnes adresses, ses histoires et ses anecdotes dans une atmosphĂšre dĂ©tendue. Il nâexiste pas de parcours standardisĂ© ni de visite acadĂ©mique. LâexpĂ©rience repose sur lâĂ©change et sur la personnalitĂ© de celui ou celle qui vous accompagne.
Lorsque jâavais rencontrĂ© le rĂ©seau Ă lâĂ©poque, Philippine Nicaise expliquait dĂ©jĂ que Bruxelles ne pouvait pas se rĂ©sumer au Manneken-Pis et Ă la Grand-Place. Le mĂ©lange des cultures, des quartiers et des personnalitĂ©s de la capitale constituait prĂ©cisĂ©ment ce que les Greeters souhaitaient faire dĂ©couvrir. Cette philosophie reste aujourdâhui au cĆur du programme.
Gratuit et volontairement personnel
La formule actuelle reste entiĂšrement gratuite. Les promenades sont prĂ©vues pour un maximum de six personnes et sont proposĂ©es dans une dizaine de langues. Le rĂ©seau essaie de mettre les visiteurs en contact avec un Greeter disponible en fonction de la langue et, lorsque câest possible, de leurs centres dâintĂ©rĂȘt. Le rĂ©sultat ressemble donc moins Ă une visite guidĂ©e quâĂ une rencontre avec un habitant qui aime suffisamment Bruxelles pour avoir envie de la partager.
Une photographie de Bruxelles en 2016
Une partie de mon article dâorigine Ă©tait forcĂ©ment liĂ©e Ă son Ă©poque. AprĂšs les attentats, les personnes que jâavais rencontrĂ©es Ă©voquaient la baisse du nombre de visiteurs et les dĂ©gĂąts causĂ©s Ă lâimage internationale de Bruxelles. Les Greeters voyaient alors leur rĂŽle comme une petite maniĂšre de recrĂ©er du contact humain et de montrer un autre visage de leur ville. Je prĂ©fĂšre conserver ce contexte plutĂŽt que de réécrire lâhistoire avec le recul des annĂ©es.
Parmi les Greeters rencontrĂ©s figurait Luc Jacobs, Bruxellois passionnĂ© et fin connaisseur de biĂšres et de chocolats belges. Il avait rejoint le rĂ©seau aprĂšs avoir lui-mĂȘme vĂ©cu une belle expĂ©rience avec un Greeter Ă New York. Il prĂ©fĂ©rait aux attractions les plus Ă©videntes lâarchitecture, les quartiers et les endroits plus secrets : exactement le type dâapproche personnelle qui caractĂ©rise encore aujourdâhui les Brussels Greeters.
Des annĂ©es plus tard, le concept existe toujours. Dans une ville oĂč lâon peut facilement passer dâun monument cĂ©lĂšbre Ă un autre, dĂ©couvrir Bruxelles avec quelquâun qui y vit rĂ©ellement reste une assez jolie maniĂšre de sortir des sentiers battus.
Texte et photos ©Morgan Mc Kenzie
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